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6月23日 Un samedi, quand le corps crie "grâce"...Today, samedi 23...
J'ai bossé comme une malade cette semaine, heures de jours, heures de nuits, nuit blanche... La pression m'a fait tenir.
Tout ça pour pas un copek encore... mais il faut toujours imaginer le meilleur dans ses créas pour se faire une image de qualité. Bref, cette semaine, j'ai eu la création de mon site internet professionnel (bien que je ne fasse pas la partie intégration), mais surtout : une création de mise en page pour un bouquin de vulgarisation scientifique... On était 6 en concurrence paraît-il !...
Grosses contraintes techniques puisque le but était de la faire très "carré" tout en gardant une part de créativité, notamment dans l'intégration des visuels qui devaitent tous sembler identiques dans le format, ainsi que dans la création de petits pictogrammes par matières abordées.
Il fallait aussi, d'après moi, le rendre buvable au lecteur lambda. Au total, une vingtaine de pages à créer en 5 jours sans être payée, puisque seul le vainqueur sera rémunéré.
Le genre de plan à refuser au départ...
Le genre de trip que j'adore...
J'y ai mis toutes mes tripes. Une nuit d'insomnie car mes dessins brouillons initiaux étaient merdiques une fois mis en page. Une nuit pour trouver "LE TRUC" génial pour intégrer les photos comme ils le souhaitaient, tout en les mettant en valeur et en incitant le lecteur à se plonger dessus.
Hier début d'aprem, je faisait les jpeg basse définition avec mon copyright dessus, page après page. Bas oui, je n'ai aucune connaissance de cette maison d'édition, aucun vrai rapport préalable, alors je protège mes créations. On s'est tous fait avoir en se faisant piquer des créations qui sont ensuite données à des éxé sans scrupules ou connaissances pour les reproduire.
Là, si je retrouve mes idées dans le livre en vente sans avoir été sélectionnée, c'est les tribunaux direct.
Et donc vendredi en fin de journée, la pression est tombée d'un coup... et j'ai dormi, dormi, dormi. J'ai encore envie de dormir ce midi, mais je me prépare déjà pour le rendez-vous de 15h avec l'auteur d'un autre livre pour lequel je créé aussi la mise en page. Mais ceci est une autre histoire, surtout ave l'éditeur qui n'a pas encore signé mon devis malgré son accord. Donc là, je fais la grève du travail tant que je n'ai pas de signature.
Pour le bouquin scientifique : résultat des courses lundi. Ils trouvent mon devis trop cher... Mais à leur voix, ils ont plutôt apprécié mon travail, plutôt pas mal même. Et ils ont reçu un certain nombre de "merdes" en autres propositions... Tout va dépendre du dernier retour qu'ils attendaient. En tout cas, leur parler directement à permis de comprendre les incompréhensions de leur brief. Ils savent que le devis est négociable. Pourvu qu'ils choisissent sur la créa et non le devis !
Bon, mes paupières demandent encore un peu de sommeil. Le corps parfois exige son dû de récupération ! 6月21日 Lettre (impostable) à mon ancien Boss...
Suite au courrier de "menace" de poursuites de mon ex-patron, qui visait à me troubler et m'influencer juste avant les Prudhommes, il fallait lui écrire une réponse. Deux versions ont été faites à valider par l'avocate, bien évidemment. Bref, la mienne, plus personnelle, est la plus juste dans les sentiments, mais ne sera pas retenue... pas assez conventionnelle dans la forme. Je la poste ici, en otant les noms, pas à titre posthume, mais dans l'esprit.
A toi qui ne la liras pas, je t'écris ceci en vérité...
"Monsieur,
Il me faut m’atteler à une petite réponse pour votre courrier du 11 juin en recommandé. Décidément, vous semblez chercher toujours moyens à des reproches et des discordes. Après recherche logique, Spontéo a quelques lacunes quand on décoche le nom de certaines sociétés. Mais me faire réponse juste avant notre face à face au Conseil des Prud’hommes, alors que vous avez du recevoir ce mail de candidature soit en décembre, soit courant mai… C’est mettre à mal l’image habituelle de réactivité d’XXXXX. J’espère que vous prenez ceci comme il se doit : au second degré bien évidement. J’ai préféré prendre ainsi votre courrier, probablement à tort je suppose. Obligée de considérer comme inexploitables des fichiers basses définitions qui l’étaient à la base, n’est-ce pas comique ? Dois-je vous rappeler la difficulté que j’ai eu pour les avoir rapidement à l’époque ? Non, bien sûr. La pauvreté des quelques éléments obtenus, leur qualité médiocre qui rendait impossible toute version imprimée et surtout, le fait qu’une bonne partie n’était pas de mon cru, tout cet ensemble ne pouvait qu’entraîner la situation actuelle. Vous m’avez vous-même fourni les éléments pour me taper sur les doigts. Et si mon Press book est sur des sites professionnels d’Internet, c’est chose tout à fait normale ! L’époque veut de la rapidité (En ce moment des entretiens d’embauche de grandes sociétés ont lieu sur Second Life !!! On peut se présenter à eux aussi bien en costume-cravate qu’en lapin rose !), et les clients et employeurs veulent tout voir de suite via web et pdf. Vous le savez très bien, vous qui m’avez bien cherchée sur la toile ! D’ailleurs, lisez également les annotations sous les visuels, les travaux y sont présentés comme effectués en agence. Il n’y a donc pas spoliation de ma part. Quant aux visuels à caractère « érotiques… » (Je retranscris également les points de suspension), ils sont des travaux d’illustration sérieux, déclarés et rémunérés d’une maison d’édition honnête mentionnée. Depuis quand une agence de création joue-t-elle la fermeture d’esprit et la simili pruderie ? Les éditions de poche n’hésitent, elles, pas à les reprendre pour les publier malgré toute la rigueur qu’elles imposent, preuve que l’érotisme est bien léger. Votre problème n’est donc ni sur l’image de votre société, ni sur une soit disant exploitation abusive des travaux effectués chez vous. Restons honnêtes dans nos échanges ! D’ailleurs, si toute cette malheureuse histoire était partie sur de bonnes bases, nous ne serions pas, à l’heure actuelle, enfoncés dans ces démarches qui nous sont bien plus nuisibles à tous deux, pour notre image, que tout le reste. Le ridicule est là et pas autre part. Mais avez-vous seulement souhaité qu’il en soit autrement ?
Mon Press book web est mon moyen d’être vue et contactée par des professionnels, vous n’avez pas le droit de m’empêcher de travailler dans ma profession. Je ne me présente jamais auprès des agences sur des mensonges. Je ne fais que répondre à leurs questions qui sont toujours les mêmes : Pour qui travaillez-vous ? Pour qui travailliez-vous en agence ? Tout comme vous, ils recherchent des créatifs qui connaissent le même secteur qu’eux. S’ils font dans l’alimentaire, ils chercheront un salarié le connaissant, etc. Mais tout ceci, vous le savez trop bien, justement. Et enfin, pour ce qui est de la concurrence, je ne vois pas où des maisons d’édition pourraient vous la faire. Restons lucides. Je garde le sourire.
J’ai donc bien reçu vos « sentiments distingués », bien qu’il faille les chercher sous le papier à défaut de les trouver entre les lignes. Mais au bout de six années de travail au sein d’XXXXXX, j’aurais espéré que vous auriez compris mon ultime attente dans votre choix de vous séparer de mes services. Il est des attitudes qui ne sont pas à l’honneur des hommes qui les prennent. Mais ce n’est pas à moi de finir ce genre de phrase.
Bien cordialement et le bonjour à l’équipe,
J." 6月20日 Le revoir en face...Cela m'a fait bizarre... un vrai choc sur le coup...
Mais non ! Je n'ai pas revu mon ex !!!
Juste mon ex-... patron...
N'empêche, ça m'a foutu un choc. Excusez le vocabulaire.
Comme nous avions un petit passage obligé aux prudhommes pour dire qu'on poursuivait la procédure, forcément, on s'y est croisé.
J'étais naze d'avoir eu une nuit blanche à bosser et je n'avais pas réfléchi à ce moment obligé. Bref, je n'étais pas prête à revoir ce visage.
Mais au final, j'étais heureuse de le recroiser. Bien sûr, je ne pouvais pas le lui dire. Et j'étais vexée qu'il ne m'adresse pas la parole. Il a fallu que nous nous retrouvions dans le bureau de réconciliation pour qu'il me dise une phrase. Et ce n'est qu'à la fin que nous nous sommes serrés la main par politesse. Mais j'étais ravie.
Bref, comme l'a dit un ami... "Faudrait peut-être apprendre à couper le cordon !... C'est ce qu'on fait en général..."
Dire que s'il avait été courtois, correct et franc sur son envie de me voir quitter la société, nous n'en serions pas là. S'il avait négocié, s'il m'avait recontacter pour s'excuser, s'il ne m'avait pas cherché des tuiles avec cette stupide histoire de pressbook etc... Cela fait beaucoup de si... seulement j'aurais stopper ce ridicule truc de prudhommes qui nous rabaisse tous !
Son pognon, je n'en veux pas (bien que les finances ne soient pas au top)... Je veux juste des excuses !!! (et le remboursement des frais de procédures quand même).
Le soir, je me suis payée une bonne cuite et une méga crise de boulimie... Régime, régime...
Bon, fatiguée, je vais me détendre pour reprendre de bonne heure le travail, demain matin ou dans la nuit. 6月18日 Mon Ex-Boss a décidé de me pomper le haricot !Cette nuit, alors que je m'apprête à rencontrer mon ex-patron demain.... Et qui me refuse le droit d'exposer dans mon bookpress les travaux que j'ai fait dans sa société pendant 6 ans de bons et loyaux services... Ce que tout créatif a droit... sauf moi apparemment...
Je dédie ce petit passage du Cid qui me vient à l'esprit, face à son manque d'esprit, justement.
Il paraît que je nuis à l'image de sa société en associant ces travaux d'agence à mes travaux actuels... Bref j'ai battu pour avoir droit à quelques images pourraves basse déf de sa part... pour de rares mois sans entendre de mots de sa part. Les maux sont revenus par lettre recommandée le week-end avant notre rencontre aux prud'hommes.
Question : Serait-ce un moyen de pression légalement camouflé ???
Noooooooooooon ! Pas possible ! Quel homme se permettrait cela ?
A toi, je récite ce beau monologue...
" Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ? Mon bras qu'avec respect tout l'Espagne admire, Mon bras, qui tant de fois a sauvé cet empire, Tant de fois affermi le trône de son roi, Trahit donc ma querelle, et ne fait rien pour moi ? Ô cruel souvenir de ma gloire passée ! OEuvre de tant de jours en un jour effacée ! Nouvelle dignité fatale à mon bonheur ! Précipice élevé d'où tombe mon honneur ! Faut-il de votre éclat voir triompher le comte, Et mourir sans vengeance, ou vivre dans la honte ? Comte, sois de mon prince à présent gouverneur; Ce haut rang n'admet point un homme sans honneur; Et ton jaloux orgueil par cet affront insigne Malgré le choix du roi, m'en a su rendre indigne. Et toi, de mes exploits glorieux instrument, Mais d'un corps tout de glace inutile ornement, Fer, jadis tant à craindre, et qui, dans cette offense, M'as servi de parade, et non pas de défense, Va, quitte désormais le dernier des humains, Passe, pour me venger, en de meilleures mains. (Le Cid, extrait acte I, scène 4) " 6月15日 Mon homme s'y est collé pour m'expliquer le truc des assurances...Ouhlala.... Ca promet, mais c'est pas gagné !
Moi, j'ai toujours du mal à comprendre pourquoi je dois payer plus cher un truc alors que je l'utilise comme avant. D'ailleurs, à la base, j'ai du mal à saisir pourquoi je dois le re-déclarer.
Donc, le Jeffy, bonne âme, il a pris ses p'tits papier et il a commencé à écrire son explicatif. Parce qu'à l'oral, il a bien tenté plusieurs fois... Mais je me suis mise à faire autre chose, du genre tchatter en même temps sur msn ou surfer sur des trucs vraiment intéressant. Donc, ça l'a énervé et il a préféré écrire ce qu'il tentait en vain de me faire comprendre pour ne pas se mettre à crier.
Pour comprendre ses notes, il faut, soit avoir lu mon billet sur les personnes physiques et morales, soit connaître ces subtilités à l'avance.
Et comme je suis bien incapable de faire ma propre définition des assurances pour les entreprises (même si on y est tout seul et que ça fait pédant de parler de soi comme une entreprise à part entière).
Bref, je reprends ses mots exactement... Et ne me coupez pas, vous n'aviez qu'à repondre à mon précédent billet, ce qui aurait évité au Jeff de nous soûler tous avec ses explicatifs ! Et ne vous plaignez pas : vous ne vivez pas 24h sur 24 avec, vous !
L'explication des assurances par the Jeffy :
" Votre activité peut s'exercer chez vous ?
--> Si vous êtes locataire = Il vous faut l'autorisation du propriétaire. Et si c'est un Syndic de copropriété, l'accord de celui-ci.
--> Si vous êtes propriétaire = Il ne vous faut rien de spécial, sauf s'il y a un Syndic de copropriété, relire ci-dessus.
L'assurance R.C.P (Responsabilité Civile Professionnelle)
--> Habitation :
En tant que particulier (personne physique), vous avez souscrit une assurance responsabilité civile (obligatoire, même si locataire). Si votre activité professionnelle est faite chez vous (ou votre société, personne morale, est située chez vous), vous devez aussi avoir une responsabilité civile professionnelle. Et en fonction de l'activité, du m2 utilisé chez vous, de la venue ou non de clients, le coût diffère. Notre assureur nous prend 69€/an... en plus de la RC normale.
--> Voiture :
Vous êtes assuré pour votre voiture pour usages privés. Maintenant, vous devez vous déplacer (voir des clients, des fournisseurs, etc) avec votre véhicule. Vous devez demander un avenant (clause additionnelle) à votre compagnie d'assurance pour l'utilisation de votre véhicule. Pour vous, le surcoût est de 85€/an en plus de l'assurance normale.
Mon résumé perso : J'ai compris ! Ils font payer plus cher car, en tant que société, on utilise beaucoup plus la voiture... donc plus de risques ! Mais pour le coup de l'habitation : ils abusent !
Ma question : Je pars chez un client en voiture et j'en profite pour déposer ma gosse à l'école. Là j'ai un accident : assurance civile ou assurance professionnelle ? Serai-je dans mon tort ? (Même si on l'est toujours aux yeux des assurances mauvaises payeuses).
Vous pouvez aussi transporter du matériel, marchandises qui appartiennent à votre société. En cas d'accident, est-il assuré ?
Que nenni !!! Il faut aussi s'en préoccuper. Montant : 2500€ (ordi portable, etc) -> Assurance : 100€/an.
Petite note complémentaire du Jeffy : Votre conjoint, concubin, pacsé, ami s'occupe aussi de vous aider ? De se déplacer en lieu et place de vous ?
Voyez votre assureur, même si celui-ci fait cela bénévolement, car il peut être assuré aussi pour les dommages commis chez le client ou le fournisseur, sans coût supplémentaire. "
Voili voilou !
Quand le Jeffy cause, c'est du sérieux, mais ça a le mérite d'être clair ! 6月13日 J'ai voulu prendre une Assurance Responsabilité Morale...Nan !!! Ne riez pas !!!
Fallait pas m'embrouiller les idées, à moi, commun des mortels, avec ces histoires de personnes physiques et de personnes morales...
Je suis Jennie, une personne morale.... Nan, zut, PHYSIQUE... Je m'y paume déjà !
Je recommence : Je suis Jennie, une personne physique, et je suis JM.Design, puisque j'y suis seule déclarée et sans salarié... Mais JM.Design est une "personne" morale.
Ouais.... Euh... C'est compliqué là déjà pour mes deux neurones et demi...
Morale, si elle veut... Mais alors, c'est pas moi. Car moi et la moralité, ça fait plutôt deux à la base.
"Mais non triple andouille !" Qu'il s'énerve, l'autre, le Jeff, a vouloir m'expliquer la Chose.
- Bah alors, il faut prendre une assurance de responsabilité morale ???
Et là, il s'est pris la tête dans les mains, accablé et fatigué, et il a déclaré : "Laisse tomber".
C'est malin !
J'ai toujours pas compris le beans moi !
Au départ, il me parlait qu'il fallait demander des devis aux assurances pour assurer les locaux et la voiture qui servent à la société... Alors que je bosse chez moi et que je prends ma voiture tranquillou. Je vais payer plus cher pour vivre chez moi ??? Et si le client se casse la gueule en allant se chercher un verre d'eau dans la cuisine alors que seul le bureau est reconnu lieu de travail ??? C'est moi ou c'est moi qui paie ?
Elle a bon dos la personne morale, c'est toujours mon argent physique qui paie les pots cassés !
Les histoires d'argent, c'est a-moral !
L'abécédaire de l'APCE dit : " Personne morale = Entité immatérielle autonome soumise au droit au même titre qu'une personne physique ".
Whikipédia dit : " En droit, une personne morale est un groupement doté de la personnalité juridique, tout comme une personne physique (un être humain). Une personne morale est généralement constituée par un regroupement de personnes physiques qui souhaitent accomplir quelque chose en commun. Cette personnalité juridique donne à la personne morale des droits et des obligations. À la différence des personnes physiques, il existe plusieurs catégories nommées de personnes morales, de forme et de capacité juridique variables."
Traducteur s'you plaît !
Chez moi, quand des personnes physiques, majeures et consentantes, se regroupent... c'est comique d'appeler ça regroupement moral... Mais compactés et de loin, ça donne l'impression d'une seule et grosse personne. Evidemment, tout dépend de l'angle. (au propre comme au figuré). Mais ça ne fait pas avancer le schmilblik, mes bêtises.
Donc, au final, le peu que j'ai percuté c'est : On ne déclare pas une constitution de société, mais une constitution d'une personne morale. Ca ne veut rien dire pour Mlle Lamda Entki, mais c'est juste qu'une société peut être faite de plein de façon et par plein de personnes, donc quel que soit le moyen et le but, ils simplifient en les traitant toutes de personnes morales.
Mouais.... La moralité des entreprises quand on est salarié... on y croit très fort.
Bon, si vous avez mieux compris que moi, n'hésitez pas à laisser une explication à ce billet. Toute aide sera la bienvenue !!! Brève pour "La Lettre Economique de l'agglo"...Ca y est ! Nous nous sommes mis d'accord, Jeffy et moi, sur le contenu du "court communiqué sur mon entreprise" qui passera "peut-être" dans les brèves de "La Lettre Economique de l'agglo"... Rappelez-vous : la pépinière d'entreprises nouvelles de mon secteur... Celle en qui j'espère discussions, conseils et échanges sur nos expériences de débutants etc etc etc. Utopie ? Ouf ! Que de sueurs pour quelques mots qui seront à peine lus... Voici notre choix définitif : "Exister, c’est être physique, mais aussi visuel, communiquant. Sur ce, J'attends que Jeffy me rende mon PC ! Grrrrr, cette feignasse m'a piqué celui-ci pour papoter sur MSN avec un couple SM... Dès le premier juillet, je lui interdirai ce genre de discussions à perte pendant les heures de taff, surtout sur mon ordi de travail ! Vivement que je puisse l'embaucher officiellement... Pour pouvoir le virer ! Lettre complémentaire explicative de l'INPI...Voici la retranscription de l'e-mail reçu de l'INPI :
" Bonjour et merci de votre message.
Un logo est une création graphique.
Il est possible de déposer le logo à titre de dessin et modèle et à titre de marque auprès de l’INPI. Ces deux modes de protection, n’ont pas la même finalité, mais sont complémentaires :
- un dépôt de dessin et modèle vous permettra de protéger le dessin tel que vous l’avez conçu ; vous pourrez alors l’appliquer sur tout support en tant qu’élément décoratif; par exemple : un décor de vaisselle.
La durée de protection d’un dessin et modèle est de 5 ans renouvelable 4 fois
- un dépôt de marque vous permettra de distinguer vos produits ou services de ceux d’une autre entreprise pour les commercialiser et les promouvoir ; par exemple : le crocodile Lacoste ou les chevrons de Citroën. Le logo peut être déposé seul (marque figurative) ou associé à un nom (marque semi-figurative).
La durée de protection de la marque est de 10 ans, indéfiniment renouvelable.
Si vous souhaitez effectuer de tels dépôts, les conditions et modalités :
- d'un dépôt de marque sont accessibles sur notre site Internet à l'adresse suivante : http://www.inpi.fr/front/show_rub.php?rub_id=115
- d'un dépôt de dessin et modèle sont accessibles sur notre site Internet à l'adresse suivante : http://www.inpi.fr/front/show_rub.php?rub_id=123
Le personnel de l'INPI est à votre disposition pour vous fournir toutes les informations qui concernent les démarches et formalités à accomplir auprès de l'institut . Si vous souhaitez prendre un rendez-vous à Paris , je vous invite à nous contacter au 0820.210.211.
Vous pouvez également vous adresser à l’accueil de l’INPI à Paris ou en délégation régionale.
Vous trouverez toutes les adresses et les horaires d’ouverture sur notre site www.inpi.fr.
Cordialement.
INPI DIRECT " Les premiers choix sont décidés...
Nous serons une EURL ! Il fallait décider, et c'est chose faite. 48h après notre descente en Bretagne, chez le cabinet d'expertise-comptable, ces derniers nous avaient fait part de leur avis, après concertation. Il leur semblait plus avantageux financièrement pour nous de nous mettre en Société Individuelle, au moins pour les six premiers mois, voire la première année. Les coûts étaient moindre et les frais de compta de 1000 euros de moins aussi. Extrait du courrier explicatif de l'expert-comptable (Enfin si on comprend son charabia !) : " Comme prévu lors de notre récent rendez-vous dans nos bureaux de St Herblain le mardi 5 juin 2007, nous vous apportons ci-après les précisions demandées. Dans un premier temps, il apparaît souhaitable que votre choix se porte , soit, sur une activité indépendante en "BNC" ou en Eurl à l'impôt sur le revenu. Ceci permettrait que le dépôt de dossier ACCRE vous exonère des cotisations sociales sur l'ensemble du revenu, et non que sur votre rémunération de gérance en cas de société à l'Impôt sur les sociétés. Cette dernière option pourrait être effectuée dans un second temps.
En ce qui concerne les honoraires comptables et fiscales, le forfait annuel serait de :
- en BNC : 850 euros annuel HT facturée au trimestre soit 212.5 x 4 (plus une fois par an 50 euros de frais de dossier)
- en EURL : 1 800 euros annuel HT facturée au mois soit 150 x 12 mensualités (plus une fois par an 120 euros de frais de dossier)
La première année, si l'exercice n'est pas complet, une réduction sera effectuée."
Mais après discussion et nombreux doutes de notre côté, nous avons choisi de rester sur notre voie première : créer une EURL. Déjà qu'il nous est difficile de trouver une banque sur Alfortville pour une petite société... alors en SI sans capital !!! A l'heure actuelle (tardive... dur de réfléchir à minuit trente quand on s'est levé à 5h du mat'), il semble que la BNP remporte le bébé. cela me surprend beaucoup. Mais ils ont perdu des clients et changent de politique. Mon petit projet leur plaît. Leur tarif de première année est bas. L'interlocuteur attitré est sympa et motivé. Donc, je n'attends plus que la réception des Statuts corrigés et finalisés par l'expert-comptable pour les signer. Nous aurons, au minimum, une version pour le cabinet comptable, une pour nous, une pour le dossier de l'ACCRE (après il sera bouclé et on pourra le remettre à la DDTEFP contre un papier de dépôt de leur part), une pour la banque. Si les entrepreneurs ne passent pas par un expert-comptable pour la création de leur entreprise, ils vont directement au CFE (Centre de Formalités des entreprises) pour le déposer avec le papier de la banque attestant de l'ouverture du compte d'entreprise. Donc, pour nous, de là, on prend rendez-vous à la banque de notre choix. Comme on pourra leur remettre les statuts, ils nous ouvriront un compte capital d'entreprise bloqué tant que l'entreprise ne sera pas officiellement créée (temps de constitution); et un compte courant d'entreprise pour le fond de roulement. Quand j'aurai mon numéro de société (SIRET), le contenu du compte capital sera versé sur le comte courant d'entreprise. Et ce compte capital disparaitra. C'est compliqué... Mais ça fonctionne comme ça ! Tartignole, le truc ! Donc, les deux comptes enfin ouverts, la banque me remet un papier l'attestant, que je renvoie à l'expert-comptable. Doté des Statuts signés et du papier de la banque, il va enfin pouvoir lancer toute la procédure de la création de l'entreprise. Ouf ! On va y arriver sains et sauf ! Est-ce la bonne option ? En tout cas, on préfère miser sur la réussite, au moins relative. En EURL, on est bien obligé de se remuer le popotin pour donner âme et corps à cet ensemble. Pendant l'attente de réception des Statuts finalisés, Jeffy s'est occupé de comprendre le labyrinthe de l'INPI. L'INPI, c'est l'institut national de la propriété industrielle. L'idée du Jeffy est que mon logo est très beau et qu'il faut le protéger pour qu'on ne me le pique pas. Mon logo (identité visuelle) existe en deux formats : le carré rouge avec un texte personnel dedans et JM.Design écrit dessous, et le rectangle horizontal rouge contenant le JM.Design que je mets en signature de mes travaux et sur certains papiers. Après une longue conversation téléphonique avec eux, car leur site est si bien expliqué qu'on ne sait pas comment s'y prendre si on est novice, il s'avère qu'il faut faire beaucoup de procédures... et toutes payantes bien évidemment ! 1- Il faut faire une recherche d'antériorité sur la raison sociale (nom de société inscrit sur les statuts) sur le secteur de notre domaine d'activité (prendre 3 classes pour le même prix). On a donc fait la démarche pour JM.Design facturé 38 euros. 2- Il faut en faire une autre sur la marque.... facturée 76 euros. Ben voyons ! (Obligatoire si on veut déposer le logo pour le protéger)... Mais là, oh surprise ! Mon logo carré contenant du texte doit, lui aussi, faire l'objet d'une recherche d'antériorité bien que je l'ai moi-même écrit ! Pensez-vous que : "A brûle pour poing l'art souille tourne les sangs interdits de brut en banc d'essai il bâtit" puisse être repiqué de quelque part ????? J'ai un doute ! Facture délicieuse de cette bêtise : 158 euros Heureusement que la carte de crédit du Jeffy fonctionne bien. Après tout, c'était son idée, de déposer les logos. 3- Une fois vérifié que mon logo et mon nom sont uniques, on les dépose au registre des sociétés. Comme les deux logos ne peuvent être protégés ensemble au titre de charte graphique, on les dépose séparément. Pour cela on les imprime dans un formulaire fournit sur le site de l'INPI et on les imprime en 5 exemplaires, qu'on leur renvoie par courrier. De là, ils vérifient que tout est nickel et protègent alors notre identité comme "marque déposée". Tout ceci facturé 240 euros par dépôt. Et on a deux logos... Faites le calcul final de cette brillante idée du Jeffy. http://www.inpi.fr pour ceux qui veulent s'y risquer. Et encore, comme me le souffle à l'instant le Jeffy dans l'oreille, je ne vous ai pas encore parlé du coup des enveloppes Soleau ! (Et non "solo" comme on pourrait le penser. Soleau, c'est le nom de l'inventeur). Ces enveloppes Soleau celées servent à protéger un dessin, une illustration, un croquis, un schéma, un concept en prouvant leur date de création. On a droit à sept feuilles A4 (210 x 297mm) par enveloppe. Exemple : Je créé un logo génial et un nom pour un concept qui n'aboutit pas... Et bien, si je veux le protéger en attendant de le reprendre pour qu'on ne me le pique pas, je le mets dans une de ces enveloppes que j'envoie à l'INPI. Et zou ! Il est sauvé... Bon, à 1h30 du matin, je pense aller dormir avant que le réveil ne sonne à 7h. 6月12日 La nuit pond les devisQue la journée d'hier ait finalement été bien remplie par un planning bien chargé, ... soit. Même si ce n'était pas du travail qui fasse rentrer de l'argent ! Il servait, au moins, à avancer dans le lancement officiel de l'entreprise elle-même.
Le super point positif : Une demande de devis tombée par surprise, suite à une réponse d'appel d'offre sur un forum de site pro !!!
Yehhhhhhh.... J'étais super contente !
L'annonce était brève : Il fallait concevoir un magazine et son site web... Et là, surprise ! C'est un magazine sur un club de foot !!! DE FOOT !!!!!
Je hais le foot !
...
Oui, mais l'idée de savoir créer quelque chose de bon, de réellement bon, sur un sujet que je n'aime vraiment pas... Ca c'est bon !
Je suis compliquée ?
Je ne suis pas Entki pour rien !
Et oui ! J'ai vraiment envie de créer ce magazine !
Maintenant, il faut d'abord présenter un devis au client. Et là, tout se complique.
Point 1 : Le travail ne se résume pas à la création de la maquette du magazine. Il faut aussi trouver les autres professionnels intervenants dans le projet, soit un imprimeur pour le magazine et un programmateur pour le site internet payant.
Et vive le statut d'entreprise !
Et oui ! Car si je n'étais que simple graphiste indépendante, inscrite à la Maison des Artistes, je n'aurais ni le droit de monter le magazine après la création de la mise en page de celui-ci, ni le droit de trouver et gérer les autres intervenants...
Donc, il m'a fallu trouver des imprimeurs succeptibles de correspondre au travail et à prix intéressant. J'ai fait 6 demandes de devis rapides auprès d'imprimeurs que je connaissais de mon précédent poste, ou que j'ai trouvé sur le 94. J'espère, aujourd'hui, à minima deux réponses. Plus serait un petit luxe, car proposer du travail ne suffit pas pour avoir une réponse ici. Pour le site, je n'ai demandé qu'à l'agence web qui veut faire un partenariat avec moi. Ce n'est pas malin, à y réfléchir ce matin. Ils seront sûrement cher. Mais cela m'amuse d'être la première à dénicher un éventuel boulot en commun. De toute façon, la partie charte graphique d'un site n'est vraiment pas la plus coûteuse, loin de là ! Et pourtant c'est celle que voient les internautes !
Maintenant, la question à 10 000 euros : Dois-je casser les prix pour remporter ce travail ? Ou dois-je évaluer correctement ce travail pour être pro, bien que j'en ai un réel besoin pour mon démarrage d'entreprise ? Tout en sachant, évidemment, que le prix sera quand même en dessous de sa valeur...
Dur dilemme.
Mais la partie magazine est somme toute lourde à gérer et prend toujours plus de temps que celui facturé. Même si un magazine de foot est standard de mise en page, les photos y sont essentielles et leur travail en terme de qualité de rendu est long et fastidieux. Et oui, si on veut être de qualité et vendre plus de numéro, il faut prendre un soin particulier au traitement des photos. Sinon les ventes ne décolleront pas. Le magazine fera trop bidouille...
J'attends les autres devis dans la journée, mais j'ai choisi de travailler à ma partie de devis hier soir seulement et non dans la journée. Je m'y suis mise vers 20h30... pour finir à 1h du mat'. Pour cela, on a fait une réunion spéciale avec le commercial. J'ai fais, au préalable, un premier travail d'évaluation de temps et de description des différentes étapes à facturer. Ensuite on en a discuté, re-discuté, re-re-discuté... re-re-re... Et on a débattu sur le pourcentage de ristourne à offrir pour décrocher le boulot et surtout, décrocher la déclinaison de la maquette sur les numéros suivants. Sans parler des différents tarifs proposés si le client nous donne une partie du travail à faire, ou tout le travail.
Voyez la complexité du devis à monter en fonction des x options.
Bref, ce matin, lever de bonne heure pour le relire, me préparer, et aller au kiosque du coin avant de démarrer la journée, afin de potasser les autres magazines concurrents et voir ce qu'ils font en terme de complexité de mise en page.
On est d'accord, c'est basique ces journaux... mais bien des choses ne sont qu'apparentes au lecteur lambda. La déclinaison est basique, mais la conception moins. Allez marier esthétiquement du vert et de l'orange, vous !
Car un point est sûr ! Je veux avoir une image de travail de bonne gamme !
Je préfère perdre le budget plutôt que de faire du boulot de bidouille et d'amateur. La qualité de mes prochains clients en dépend. Même si je n'en ai pas encore suffisamment. Les bons clients sont rès regardant sur ce qu'on a déjà fait précédemment... une fausse note et on n'est cantonné dans une catégorie "petits joueurs bons pour des boulots sans valeur ni prix". Si je ne veux pas passer ma carrière sur des cartes de visite, je dois prendre tout cela en compte. La vie de graphiste indépendant n'est pas simple, bien qu'il faille des sous pour manger !
S'ils veulent du micro budget, ils peuvent opter pour un graphiste amateur qui leur fera cela pour un mini prix et un mini temps. Nombre de fans de foot seraient prêts à cela. Et je leur laisse !!!
Je veux être pro jusqu'au bout.
Ou je fais un magnifique travail de qualité, ou je ne fais rien. Même si je déteste le foot.
C'est mon éthique de travail.
Donc forcément, je sous-évalue mon temps de travail. J'y passerai le temps qu'il faut pour qu'il soit irréprochable. Je veux un beau magazine, qui soit conçu pour donner envie d'être lu et de paraître de bonne facture. Et qu'il puisse intégrer mon pressbook sans honte.
Le travail d'édition est le plus dur, car le travail dans les textes est long pour qu'il n'y ait pas de veuves, de lézardes, etc. Chaque paragraphe exige son temps d'attention pour que l'oeil du lecteur ne soit perturbé par rien lors de la lecture. Quand vous lisez un article ou un livre, vous n'y pensez même pas ! Et pourtant, ce résultat a demandé des heures de boulot. Rien ne peut être laissé au hasard. Un simpe copier-coller de word au logiciel de mise en page ne suffit pas à monter une maquette. Il faut ensuite reprendre tout le texte pour bien le caler dans les pages. Et cela, en plus du travai des photos et de leur insertion dans le magazine.
Bref, un sacré travail !
Et ce travail, il va me falloir passer du temps à l'expliquer au client pour justifier mon devis point par point.
Et s'il ne l'admet pas : et bien qu'il aille voir un amateur qui va lui bidouiller un truc viable qu'à courte durée... Moi je dois faire mon métier et correctement. Sinon, je ne suis pas un professionnel et une agence de comm' pro.
Cela me rend malade, mais c'est ainsi...
Affaire à suivre, comme on dit !
En attendant, j'ai aujourd'hui un rendez-vous dans un bistro-restaurant pour la création d'une carte originale (grace à un copain : Cezig. Possibilité de pub sur la carte ? En y allant je verrai la clientèle, si elle représente une clientèle potentielle pour moi). Et un autre aux Halles, mais pour récupérer un nuancier Pantone à prix cassé (sinon près de 200 euros !!!). J'y perds mon aprem ! Et il me reste pleins de petits trucs à faire, dont ce devis à finir !
Allez hop, à la douche ! 6月11日 Lundi... Paris s'éveille sous le grisBon, 7h30...
Comme tous les lundis, ce sera encore une journée un peu creuse...
Je l'ai gavée de ces petits trucs et démarches qu'on repousse sans cesse car trop chiants.
Déjà, la queue à l'ouverture de la poste, pour peser une bonne quarantaine de lettres... des courses pour de l'encre d'imprimante, à l'ouverture également pour ne pas perdre de temps.
Le tableau de planning fait peur quand même. On m'a placé un tableau blanc sur le bureau... noir d'actions du jour... Pffffffffffff je hais les lundi.
De toute façon, je dois aller chercher mon nuancier pantone neuf, acheté moins cher sur ebay, à l'autre bout de Paris. Avec les bouchons, ça va me prendre minimum 2h, donc ce putain de planning est faux !
Je suis super contente... la nuit dernière j'ai croisé sur copainsdavant.com la fiche d'une ancienne cliente de ma précédente société. cela m'a rappelé de bons souvenirs sur des dossiers que j'ai adoré faire avec elle. J'espère que c'est bien elle... mais son nom est trop unique pour être multiple ! J'espère des news.
J'ai passé du temps à écrire à diverses relations pour annoncer la création de ma société. Je n'omets rien pour dire que j'existe.
Tiens ! J'entends ma fille qui se réveille. Le moment "petit déj' câlin" s'annonce. Une douceur avant la grande course journalière.
C'est super de travailler at home... On peut ménager son temps pour son gamin, mieux en profiter malgré des journées de taff de plus de 8h. Face au métro-boulot-dodo, cela reste le pied !
A ne pas oublier : 3 jours de diète car je me suis gavée comme une oie hier soir. La fatigue et le peu de sommeil me creuse beaucoup. Je vis entre jours boulimie et jours sans faim... J'ai failli écrire "jours sans fin"... un lapsus révélateur...
Vite : sous la douche ! Le temps passe vite ! J'ai ma "Gazette du Malinois" a envoyé à tous les abonnés... Si vous êtes amateurs d'élevage d'oiseaux de chant, demandez-moi un exemplaire... Je la monte et l'écrit moi-même pour mon club ornithologique (Le Malinois Club de Paris). Un sacré travail mais qui fait plaisir à voir ! Validation du concours Cré'Acc 2007J'ai retrouvé le 'tit mail de validation à ma participation :
Reçu le 31/05/07 à 22h15
"
Bonjour,
Nous vous confirmons que votre dossier de candidature a été enregistré ce jour pour le concours régional Cré'Acc Ile-de-France sous le numéro Idf2007-XXX. Vous serez informée dans le courant du mois de juillet si votre projet est sélectionné pour les auditions. Cordialement Marie CASSONNET" Vivement la suite... 6月10日 Et quand il faut remplir des statuts...Quand vient le moment de remplir les statuts... C'est tout aussi pénible pour quelqu'un qui, comme moi, a les neurones à zéro devant une simple feuille d'impôts.
Je l'avoue...
J'ai une peur panique devant tout papier administratif... et forcément... Je fais n'importe quoi.
Heureusement, Jeffy est là !
Heureusement, l'APCE aide un minimum.
On trouve des statuts d'entreprise un peu partout sur le net... Et un peu partout, ils sont payants... La bonne affaire !
Déjà, en Entreprise Individuelle, on n'a pas besoin de statut. C'est dès qu'on passe en EURL (qui est la même chose, finalement, sauf qu'on a les contraintes des SARL sur la division des biens d'entreprise et de particuliers, une meilleure protection des biens particuliers, et une possibilités soit d'imp^t sur le revenu, soit sur l'entreprise... entre autres), il faut écrire les statuts (malgré qu'ils disent que tout soit simplifié).
Abandonnez déjà l'idée de l'EURL à 1 euro... Aucun cabinet d'expert-comptable ne vous laissera le faire !
Donc, après quelques recherches et lecture sur le net, j'ai pris mon modèle de statuts d'EURL à remplir, encore et toujours, sur le site de l'APCE ( Aide Pour la Création d'Entreprises). Ils sont nickels et gratuits !
Voici le lien : www.apce.com/upload/fichiers/etapes/statuts_EURL.rtf
Le moment important, pour moi, a été d'écrire la partie "Objet social", celle qui définit mon activité. Il fallat être précis, tout en étant large... Je m'explique : Je sais ce que je fais comme boulot, mais si mon projet marche et que je veux offrir plus de services, je peux me retrouver coincée s'ils ne sont pas dans "l'objet social" de mon entreprise. Je devrais faire modifier alors les statuts... ce qui a un coût... évidemment, sinon ce ne serait pas amusant.
Voici l'objet social que j'ai choisi :
" La société a pour objet :
- le conseil,
- l’élaboration,
- la création,
- la conception,
- l’exécution
- le suivi complet (de l’idée à la livraison sur supports, en passant par la gestion des autres intervenants) ou en partie des dossiers soumis
dans le domaine de la communication visuelle, notamment graphique, sur touts supports :
- informatiques,
- médiatiques,
- papiers,
- objets
- ou autres,
pour toutes entreprises ou particuliers souhaitant :
- créer,
- relooker,
- adapter,
- développer,
- faire connaître,
leur image, leur entité, leur charte graphique, leurs produits, services ou toute autre demande de leur part relevant de la communication.
En complément, la société JM.Design Creative Behaviour pourra aussi :
- réaliser de la conception rédaction (graphique, littéraire, slogan, autres)
- réaliser des illustrations visuelles (dessin, photo, film, animation, autres),
- effectuer des services, notamment des mises en relation ou accompagnement auprès des imprimeurs, éditeurs, presse, agences, studios, afin de faciliter et de répondre aux demandes des entreprises ou particuliers.
- Et, plus généralement, toutes opérations industrielles, commerciales, financières, mobilières ou immobilières, se rapportant directement ou indirectement à l'objet social ou susceptibles d'en faciliter l'extension ou le développement."
La dernière phrase est super importante à mettre, quelque soit votre entreprise !
L'autre beau moment est l'inscription de la "Dénomination sociale", le beau nom qu'on a mis tant de temps à peaufiner et choisir amoureusement. Là, j'ai eu un tit papillon dans la gorge et des palpitations...
"Article 3 - DÉNOMINATION SOCIALE
La société a pour dénomination sociale :
JM.Design, Creative Behaviour
Et pour sigle :
JM.Design
Tous les actes et les documents émanant de la société et destinés aux tiers indiqueront la dénomination sociale, précédée ou suivie immédiatement des mots "Société à Responsabilité Limitée" ou des initiales "SARL" et de l'énonciation du capital social."
C'est avec ce document bien rempli que l'on peut se mettre en route vers l'inscription définitive.
On peut le faire soi-même en allant vers le CFE (Centre de formalités des entreprises) qui indique les pièces à fournir en fonction du type d'ntreprise qu'on monte. Y aller donc avec les statuts, ainsi que le mini business plan et le descriptif détaillé de ce que l'on souhaite faire (type doc word de Cré'Acc... Voir mon blog dessus dans la catégorie "Le suivi des dossiers")
Mais il faut savoir qu'ils ne font pas toutes les démarches. Certaines sont encore de notre ressort. Et ils ne sont pas là pour détecter les éventuelles erreurs de notre composition de société !
Cependant, voici des liens d'informations utiles à leur sujet : Ce qu'est le CFE, Où le trouver, Les inscriptions de société en ligne, Ce qu'il reste à faire en démarches obligatoires, etc :
Pour ma part, j'étais allée voir, il y a deux ans, sur les conseils de mon ancienne école de graphisme, un cabinet d'expert-comptable à Nantes (GESCOMPO) qui m'avait accueilli gratuitement pour me donner plein d'infos. Et oui, sur Paris, c'est payant la plupart du temps et très cher. En retour, je leur ai promis de passer par eux quand j'aurais besoin de services comptables (obligatoires en société, pour les bilans de fin d'année).
Et là, ô surprise, il y avait des pétouilles à différents endroit... sans parler des petits "trucs" de pros qui vous font économiser beaucoup de sous. Pour ma part, je ne savais pas que l'apport en matos du capital ne devait pas faire plus de la moitié de l'apport en monnaie sonnante et trébuchante. Je ne savais pas, non plus, que je pouvais bénéficier d'une réduction sur mes impôts sur le revenu avec le capital en gros sous... et non avec le capital en matos. Et d'autres trucs du genre... important pour les petits jeunes entrepreneurs qui n'ont pas trop de côté.
C'est donc ce cabinet d'expert-comptable qui va se charger de créer ma société. Ils s'occupent de quasiment tout. A ma charge de choisir la banque pour ouvrir un compte d'entreprise, de déposer mon nom à l'INPI pour le protéger, ainsi que le logo (ça c'est simple encore), et de déposer le dossier ACCRE (puisque je peux le demander, répondant aux exigences) au DDTEFP (Direction Départementale du Travail et de la Formation Professionnelle), mais là, c'est à côté de chez moi... No problemo donc.
Pour les notaires, pubs obligatoires et autres choses lourding : Ils s'en chargent. Ainsi que du montage sans faute de l'entreprise.
Bien évidemment, cela a un coût... Mais je ne paye en plus que leurs frais de gestion pour un démarrage sans souci. Mieux vaut ça que des bourdes. Et en plus, étant en manque d'infos (introuvables pour des particuliers), je vais faire des économies. Donc au final, financièrement je m'y retrouve ! Je conseille ce plan-là pour les jeunes qui démarrent leur entreprise !
Qu'est-ce qu'un Business Plan ?D'après WIKIPEDIA :
Un business plan ou Plan d’affaire, ou simplement Plan d'entreprise, est un résumé de la stratégie et des actions et moyens qu’un entrepreneur ou un manager compte mettre en œuvre dans un projet entrepreneurial afin de développer au cours d'une période déterminée les activités nécessaires et suffisantes pour atteindre des objectifs visés.
En voici le lien si vous voulez lire la page complète de définition : http://fr.wikipedia.org/wiki/Business_plan
Pour mieux saisir la bonne logique de réflexion d'une création d'entreprise, celle qui vous permet de bien monter les dossiers à présenter à tous les intervenants extérieurs (même pour ouvrir un compte en banque sans emprunt, on vous le demande), lisez ce lien:
En fait, prête à me mettre le plus simplement du monde en statut d'entreprise, je me suis rendue compte qu'il me fallait passer par tous ces trucs obscurs et décourageants si je voulais obtenir quelques soutiens. C'est un vrai parcours du combattant ! J'espère en recueillir les fruits...
Donc, la partie B du dossier Cré'Acc demande de remplir le Business Plan de leur fichier Xcell.
Celui-ci comprend deux tableaux, répartis sur deux pages, qui calculent automatiquement au remplissage des cases 'Montants". Un tableau d'"Investissements et financements du projet d'entreprise" et un tableau "Compte de résultat prévisionnel".
Voici un exemple de tableau rempli, qui n'est pas le mien, mais un exemple misant sur des chiffres de démarrage à "0", sans être trop fatalistes (je travaille pour vous aider à comprendre ce que c'est... LOL) :
Le Dossier de candidature Cré'Acc... un exempleLe dossier de candidature se compose donc de deux parties :
Voici la partie A de mon dossier de candidature :
Bon, il y a deux petits tablaux de départ qui demandent (Le nom de la future entreprise, le chiffre d'affaire sur 3 ans, l'effectif sur 3 ans, le secteur d'activité, si l'entreprise est démarrée, toutes nos coordonnées et notre tranche d'âge). Ouf ! Comme moi, on a pu commencer en freelance sans que cela tienne en compte... et oui freelance et entreprise n'ont rien à voir... donc je suis bonne pour les dates de participation car l'entreprise doit avoir 6 mois grand maximum ou être en voie de finalisation de création.
Ensuite, il y a une série de 12 questions à remplir sur 10 lignes maximums.
Je vous livre toute cette partie :
Pour la partie B, on a mis de très petits chiffres d'affaire, surtout pour la première année, car sous 27 000 euros, on ne paie pas de TVA etc. Comme l'année n'aura que 6 mois et qu'il passer tout son temps à démarcher du client... ça rapporte peu. Mais l'objectif est, évidemment, d'être au-delà de ça. Seulement, il faut prévoir le moindre, je pense... Quoique ça puisse être pire ! Qu'est-ce que Cré'Acc 2007 ?
L'Objectif de "CREez ACCompagné" ou Cré'Acc pour le sigle : Pour continuer à encourager la création d'entreprise, l'Ordre des Experts-Comptables et l'Agence Pour la Création d'Entreprises (APCE), lancent la cinquième édition du concours Cré'ACC « Créez, Accompagné ». Attention : Seules les régions dites "de soutien" ont droit à un national... Bah, pour Paris, c'est rapé ! On fait partie des régions dites "actives". En 2007, Cré'ACC récompensera les catégories suivantes : Le Concours Cré’Acc 2007 (Créez’ Accompagné) est prolongé jusqu’au 15 juin ! Nous, on s'est démené comme des malades pour remplir le fichier word et le fichier Xcell dans les temps, puisque j'ai découvert, par hasard ce concours, à peine une semaine avant sa fin de validité qui était fixée au 1er juin à ce moment là... Ce concours est exclusivement par mail... Le 31 au soir, j'envoyais mon tit mail. Si j'avais su qu'il y aurait un report, j'aurais pu attendre la visite chez le cabinet d'expert-comptable qui était le 5 juin pour finir de bien monter mon dossier, notamment la partie "business Plan" sur Xcell. Mais bon, je croise les doigts quand même pour être retenue !
En attendant, voici le lien direct pour lire les modalités complètes :
Et voici le lien du pdf pour le règlement du concours :
Du site, vous cliquez sur votre région sur la carte de France et vous accédez au dossier de candidature à télécharger, remplr et renvoyer par mail à l'adresse indiquée... Cest tout bête... sauf à remplir ! Parce que pour apprendre à remplir un business plan, trouvez des valeurs indicatives pour le chiffre d'affaire des trois premières années... vous pouvez toujours grattez sur le net ! On trouve peanuts ! Et aucune petite aide...
Voici le lien pour l'IDF : http://www.apce.com/cid60257/concours-creacc-2007-Ile-de-france.html 6月9日 Récit fictif : Petit Monologue sur ma sexualité
« Á l’instant je me suis fait draguer par un corbillard… En l’observant poursuivre sa route, je n’ai pu m’empêcher de constater l’embellissement capitonné de l’arrière qui paraissait fort moelleux. Mais le décorum n’y était pas. Cependant un goût putride d’une réelle suavité à mes papilles m’est remonté de la gorge : le désir de m’y laisser étendre dans une répétition grand-guignolesque de ma propre finale. C’en était délectable ! » ― Tu as toujours ce charme nauséeux des bons mots décidément… ― Cher Intervenant de mon cœur, ne me flatte pas trop, je pourrais avoir l’envie de m’y éterniser ! ― De grâce ! Je suis sinistre, de bon matin, quand je n’ai pas encore fini de griller ma troisième clope à jeun. Chaque bouffée me semble descendre le long de la gorge et de l’œsophage avant de se répandre progressivement dans mon corps pour enfin remonter au cerveau et m’engourdir délicieusement. Ce sentiment d’ingestion et d’envahissement est, à cette heure, du point de vue cérébral, plus jouissive qu’une bonne goulée de sperme tiède matinale. Et cette petite toxicomanie reste insensible à la chasse anti-fumeux de notre bonne société si compatissante envers mes petits poumons. Je crois que cela vient du terme très en vogue, « C’est du bon sens ! », que l’on nous sort à toutes les sauces. Je hais le « bon sens » ! Il ne veut rien dire en soi et cache toute la bêtise humaine. Il ne sert que de passe-droit à toutes les théories affligeantes du moment qui plaisent tant à mes frères en quête de « bonne conscience ». Voici encore un terme bien en vogue : « Tant pis pour toi si tu continues, moi j’ai bonne conscience ». Je hais aussi la « bonne conscience » ! Rassurez-vous, je finis ma dernière cigarette du matin et je repasse dans vingt minutes nettement plus détendue et agréable. A moins que mon Intervenant privilégié ne prolonge cette pause par un pelotage popotin sous minijupe cuir ras fessier les deux mains plaquées loin sur la table et le buste en avant dans l’attente qu’il ait fini d’en bander. J’aime faire bander ! Vous voyez que j’aime aussi certaines choses. Gagné ! J’ai eu droit à la table en chêne massif. A force d’avoir le nez collé dessus, j’ai appris à m’enivrer de son odeur de cire liquide. Je me délecte de ces petites choses. Quatrième cigarette. Là j’entre dans mon tabagisme journalier, donc je ne compte plus. Reprenons donc les nouveaux mots actuels inventés hors dico Robert par nos littérateux et psychanalyteux contemporains qui se penchent sur les « maux et perversions » de nos âmes. Je viens de découvrir que je suis, tout comme vous lecteurs en quête d’érotisme, classée dans la catégorie « paraphilie ». Aimant ce qui sort des sentiers battus dans le domaine de la sexualité, me voici dorénavant considérée comme une « perverse soft », dans ce que l’on considérait il y a peu, un goût pour les variantes, jeux et scénarii de tous poils. Sans vouloir le paraphraser, il parle de « paraphilie » comme il dirait paraplégie encéphalique ! Mais là on va m’accuser de paralogisme. Je suis donc « paraphile », en plus d’être cataloguée parasite familiale pour ces mêmes travers de bonne fortune. Et comme j’ai la passion du « noir » tant dans mes goûts que dans mes écrits, je suis de surcroît étiquetée « mélanomane », autre nouvelle expression, parce que nihiliste c’est réservé aux lettrés. Merci Willy Passini, merci Henri Raynal, inventeurs de ces termes qui manquaient à ma collection ! Pour finir le tableau, à employer le « je » ainsi pour ne parler que de votre humble narratrice, je fais preuve d’un merveilleux solipsisme. Ne suis-je pas détestable à souhait ? Mais vous me pardonnerez, je ne suis après tout qu’un personnage de fiction, la Narratrice. Pour revendications, négociez directement avec l’Initiateur de ma petite personne. Il ou elle m’a faite prolixe en bien des mots, à voir pour l’orthographe, alors que son silence semble sa grande constante. Donc la petite perverse coquine que je suis, en bonne salope, aime faire bander les mecs par des moyens directs ou de préférence détournés, et notamment son Intervenant privilégié ! Ne croyez pas qu’il suffit d’être une simple « allumeuse » car faire bander un libertin endurci à la tâche demande et de l’imagination sans tabou constamment renouvelée et une motivation de tous les jours pour oser surprendre dans les domaines les plus variés. Par exemple, dans la série des « je ne suis pas » : je ne suis ni « exhib », ni anale, ni « maso » ; mais aller à contresens à dose homéopathique, pour l’effet de surprise et pour ne pas me dégoûter davantage de ce que je n’aime pas, fait partie du « 5 étoiles » dans mes constats de classification phallométrique. Et comme j’aime à écrire, il m’arrive aussi d’écrire pour faire bander. Non, pas ici, évidemment… Pfff… Ceci me rappelle une anecdote qui m’a pris une semaine à raison de quelques heures par jours. En surcharge pondérale évidente du fait d’une grossesse toute aussi évidente et de crises chocolatées boulimiques régulières, je voulais, arrimée dans mon lit par une gynéco abusive prônant l’abstinence et par un col fluctuant, faire tout de même bander cet Intervenant de mes deux qui y arrivait parfaitement mais via MSN et chat room diverses devant des nymphettes trop libérées. Bref j’avais ce délicieux sentiment d’avoir un gros cul et des rondeurs digne d’une bonne charolaise, donc de ce fait un intérêt sexuel pour les autres très limité. Ce n’était pas un sentiment, mais la réalité. Il fallait vraiment bien m’aimer pour avoir envie de me faire la cour par complaisance ! Ne me restait que mon fidèle PC portable doté d’une carte Wifi et mon matou birman aux heures de ses siestes. Heureusement que nous étions en plein hiver ! Son cycle de sommeil en était bien rallongé. La fidélité animale est délicieuse de calcul. Il faut savoir que mon Intervenant écrit. Il écrit, ou il conte plutôt, les soirées, les clubs et les « plans » auxquels il participe et qu’il organise. Ses textes sont truffés de filles demandeuses, de petits seins fermes, de mots crus, de ahanement, de gang bang, de sodomies, de pipes et d’éjaculations faciales ou buccales : ses pêchers mignons. Ils connaissent même un réel succès de lecture sur les sites libertins et font la notoriété de leur auteur. Pourquoi je me casse la tête à monter des phrases et chercher mes mots, je n’en sais rien ! La recette est pourtant simple, il faut beaucoup de « vas-y fourre-moi là ! », « ah eu, han, oh oui, suce à fond ma salope » et des « Je vais te pilonner la rondelle petite pute ! » à n’en plus finir. Les hommes sont, il faut le reconnaître, plus imaginatifs que nous dans le domaine de la sensualité pornographique ! Ma mission, si je l’acceptais, était de concilier les faibles de Monsieur et mon inflexibilité quant à un minimum de qualité d’écriture. Quelque part c’était plus simple dans la recherche, d’autre part il fallait absolument qu’il ait la « trique ». Et c’est ainsi que je me suis plongée dans le gang bang de Cathy, surnommée pour l’occasion de « spermophile » sur treize pages Word, quarante-cinq mille trois cent cinquante et un caractères, corps 9 alignement 1.0. Si je l’ai écrit pour lui, je ne peux pas dire que je n’y ai pas pris plaisir ! Sinon j’y aurais consacré moins de temps c’est évident. Sa sexualité étant toute physique sans côté cérébral, c’était là le genre de récit qui lui correspondait parfaitement. Et pour pousser le vice et le jeu plus loin, je lui donnais même le second rôle. Il se vivait dans une nouvelle faite sur mesure. Régulièrement au fil des journées et de la construction du récit, je lui envoyais, phrase par phrase, les passages les plus chauds afin de l’exciter derrière son écran. C’est là que mon Intervenant fétiche m’a écrit la plus belle phrase d’amour qu’un homme peut écrire à une femme : « La vache, j’en bande bien dur. Tu m’excites. T’es une vraie cochonne ! ». Les hommes sont formidables ! Et croyez-moi, après lecture intégrale, il est venu à moi avec une érection incontrôlée digne des annales. Un sourire victorieux de satisfaction personnelle n’a pas quittée votre Narratrice de la soirée. Retenez au final, et cela s’est avéré quand j’ai livré en lecture ce texte abouti à différents hommes, que pour les toucher au niveau sensitif et sexuel, point n’est besoin d’état d’âme ou de psychologie dans vos personnages : faites dans la cochonnaille d’hypermarché. Bon, pour mon petit plaisir, ma Cathy avait quand même une personnalité et une évolution dans son périple. Mais ce point-ci est passé inaperçu chez ses lecteurs en mode astiquage manuel. Je ne suis pas mauvaise langue, ils me l’ont confessé via mail, sans demande particulière préalable de ma part d’ailleurs. Leur vocable, au demeurant, était plutôt du style : « Putain, j’en bande encore, mon Capitaine ! ». Ne dit-on pas que dans l’excitation les femmes aiment les mots crus ? Peut importe, le fait de savoir ces hommes, à ma merci, sous l’influence de mes mots, m’a procuré une belle jouissance. Quand je vous disais que j’aime faire bander ! Vous saisissez maintenant aussi sous quelle perspective. J’aime faire bander, non pas je joue les cochonnes pour leur procurer du plaisir ; mais j’aime faire bander car à ce moment ils dépendent de moi pour bander donc je les maîtrise dans l’instant. J’ai cette démarche de domination sous une forme de perversité polymorphe ! Mais qu’est-ce qu’une perversion après tout dans le sens commun de mes compatriotes adorés sinon tout ce qui n’est pas de l’ordre de la sacro-sainte sexualité « licite ». Bref butiner bobonne en missionnaire le vendredi soir, oui ; aimer décliner l’amour et essayer de le transposer dans une sorte de pratique érotique, c’est être un gros malade sexuel. Si mes compatriotes clament que je me comporte comme une « bête » dans ma sexualité, ils oublient que leur sexualité « licite » n’a de but que reproducteur donc est « bestiale » et que la pilule de Madame entre par là même dans « l’illicite ». Mais ce n’est pas grave. Je suis une grosse bête immonde et libidineuse. Mmh, la salope ! (Exit ma sœur aînée qui se console de son couple larmoyant en m’affublant de ce doux surnom). Sinon je n’entrerai absolument pas dans le jeu des discours à deux balles des magazines débilo-psychanalynazes qui veulent nous faire croire que le sexe est in et le summum du plaisir. Il paraîtrait que c’en est même une science ! Que ne sommes-nous pas obligés de lire ! Tournons-nous vers l’Orient et les Geishas pour demander à ces dames, qui ne sont rien d’autre que des putes préformées plus ou moins de luxe selon le bouiboui où elles chutent, si elles ont fait la fac de sciences pour en arriver là. Le Japon moins crétin parle depuis longtemps d’art érotique pour mentionner la baise améliorée. Mais il est vrai que chez nous, seules les études universitaires ont force de loi. Résultat, à moins de se faire lamentablement sauter une fois la semaine avec une régularité et une répétition des actes des plus affligeantes au point de devoir simuler l’orgasme pour se donner l’impression d’avoir pris son pied, on est vraiment « dégueu » et pervers sexuel. Est-ce de ma faute si dans nos sociétés nous n’apprenons pas à faire l’amour, à se donner du plaisir ou à en procurer aux autres, voire, concept fondamental chez votre Narratrice cérébrale, à intensifier le sien au travers de celui que nous suscitons chez les autres ? Attention, cette dernière notion est doublement perverse ! C’est quoi ce truc bizarre qui veut nous faire croire que le grandiose phallus de papa n’est pas l’organe moteur du plaisir ? Je ne m’en prendrai pas à la pauvre Marie qui s’est faite engrossée sans grimper aux rideaux car, en réalité, notre bonne morale sexuelle nous vient des romains trop stoïques. Merci Marc-Aurèle, moi qui te garde précieusement sur ma table de chevet pourtant ! Pour vivre heureux, vivons cachés, c'est-à-dire qu’il ne nous reste qu’à le tester clandestinement seuls sous notre couette puis en groupe pour constater que nous ne sommes pas seuls donc pas d’inquiétude sur notre santé mentale ! Où en étais-je ? Ah oui, la perversion polymorphe ! Si Freud et ses confrères ont classé toutes les expériences sexuelles qui changent de la routine dans les perversions, il faut au moins lui reconnaître cette phrase géniale qui nous sauve : « … la disposition à la perversion n’est pas quelque chose de rare et de particulier, mais est une partie de la constitution dite normale ». Merci Freud !Nous pouvons lire un peu partout que la perversité polymorphe traduit les pulsions qui s’assouvissent dans des sexualités alternatives. Mais c’est une explication réductrice vis-à-vis de sa définition première, introduite par Freud, et qui est liée au petit enfant. La perversion dans le domaine sexuel est la satisfaction de nos propres pulsions sans avoir de sensibilité envers celle du partenaire qui nous sert à l’obtenir. Le partenaire est vu comme un objet de transition pour assouvir : un vibromasseur amélioré en somme. Le petit enfant pratique l’autoérotisme, donc il utilise son propre corps, pour se donner du plaisir avec des zones érogènes bien spécifiques qu’il connaît : oral, anal, vaginal etc. Bref il utilise tous ses orifices sans se soucier des autres et de la morale en vrai pervers. Il pratique également activement l’alternance entre sensation agréable et sensation désagréable car il maîtrise mal son propre corps. Mon bébé est sado-masochiste ! Son sadisme, c’est son égocentrisme et son stade narcissique envers son premier désir qu’il ne dissocie pas de lui : sa môman. Elle est lui, donc elle est à disposition dans tous les sens. Son pic de sexualité, son « acmé » sera son stade voyeuriste. Les enfants sont magnifiques ! Ils nous apprennent tellement. Et si j’ai employé le mot « acmé », ce n’est pas pour vous faire croire à ma richesse de vocabulaire, mais parce que mon petit Robert dit : « Apogée, moment du plus grand développement », mais aussi en deuxième définition : « Phase de la maladie où les symptômes morbides sont au plus haut degré d’intensité ». Là je retrouve ma tendance « mélanomane ». ― Dis donc, tu diverges mais tu reverges toi ? ― Vi, Intervenant de mon cœur ! Je sais maintenant pourquoi j’éprouve un plaisir de l’ordre du sexuel avec mes trois clopes matinales, et je sais aussi pourquoi ce corbillard m’a fait tant d’effet. Car n’oubliez pas, pour pousser plus loin, que si je n’avais pas croisé un corbillard et un croque-mort sans éthique professionnelle dans l’esprit tourmenté de mon Initiateur, je n’aurais pas été donc je n’aurais pas eu l’idée de me lancer dans ce texte. Mon cul m’est source d’inspiration, remerciez-le ! Je nage en plein infantilisme sexuel… CQFD. Quand ma mother me traite de gamine capricieuse et de femme-enfant, elle touche sans le savoir la vérité. Je suis la description même de Freud sur la découverte du plaisir des mômes. Ma démarche vers l’orgasme passe par le regard de ces autres et leur ressenti sexuel dans ce que je leur procure que ce soit assouvissement ou frustration, ou bien la dualité « agréable-désagréable ». Ils sont avant tout mon objet de transition pour accéder à mon propre plaisir selon mes envies immédiates. Votre narratrice est bien narcissique et égocentrique dans sa sexualité. Elle est donc perverse car finalement si elle a besoin de donner des sensations extrêmes, ce n’est pas dans l’envie d’en donner aux autres mais bien pour son propre besoin personnel.J’aime être une perverse polymorphe !Freud en démontrant l’existence précoce de la sexualité polymorphe, prouve qu’elle n’est pas que biologique. Autrement dit la question de la normalité en matière sexuelle est avant tout sociale, ce qui ne signifie pas qu'elle n'existe pas ni même qu'elle est obligatoirement injustifiée mais qu'elle ne saurait présupposer une normalité issue du naturel ou de la nature. Alors chers compatriotes tant aimés, chère mother et chère frangine de mes deux, si vous n’aimez pas mon comportement, allez vous faire voir ou plutôt tendez-moi votre cul je saurai bien m’en occuper pour vous décoincer un peu par de nouvelles sensations bien surprenantes ! ― Il faut toujours que tu exagères ! Mais continue ! J’adore ta petite provoc à deux sous. ― Non, mon Intervenant. J’ai envie d’une pause et surtout de te sucer… ― Mmh Cochonne ! Devant tout le monde ? ― Vi… Parce que tu m’es tout de même indispensable… Si ma libido doit constamment chercher du nouveau, de la fraîcheur, à ne pas avoir d’Intervenant pour me canaliser, je tomberais en pleine entropie sexuelle. Il est bon parfois d’avoir un garde-fou. Votre Narratrice est capable, sachez-le, de s’exposer à ses pires délires oniriques pour transcender ses fièvres algiques au-delà des zones limites. Point d’expériences de cet ordre possible avec l’Intervenant. ― Non ! Je dis « Non ! ». Et puis tu me pompes là, tu reviens encore sur l’« Archange ». Maudit « Archange » ! Tu ne peux pas l’oublier une fois pour toute ! ― Me saoule pas et touche pas à l’Archange ! De toute façon ni bébé ni toi n’y pourrez jamais rien ! Non mais… ne me lancerai pas dans une série d’aphorismes pour expliquer ma théorie de l’Archange, sujet fort conflictuel comme vous pouvez le constater. Je n’en dirai rien d’ailleurs, ceci faisant partie de mon jardin. Et puis, j’aime à l’entreprendre sous un degré plus imagé telle « L’Adoration », ou mieux encore mon huis clos « Soumission animale ». Je ne vous les ai pas encore soumis à lecture ? Il me faudra réparer cela. Ecrire érotique n’est pas que faire « bander », mais aussi s’exécuter dans une sorte d’effeuillage intime voire impudique de son moi. Mes pulsions incoercibles sont de véritables pièces théâtrales qui se jouent sur plusieurs tableaux. Je flirte avec ce que je nomme le « pile ou face ». C'est-à-dire que dans ce que je suis ou dans ce que je fais plus ou moins impulsivement, j’y cherche un sens donné à l’avance ou le non-sens irrémédiable. C’est la notion du désiré ou de l’accident du hasard. Je vis ainsi mes choix érotiques, et j’admets même que cela les conditionne.Vous hallucinez ?J’en raffole ! J’aime ne pas laisser indifférente que ce soit pour plaire ou pour déplaire. René Char, grand poète parmi mes préférés a écrit cette phrase énorme : « Celui qui est né pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience ». J’en fais ma ligne de conduite ! Donc j’aime faire bander. Et vous en saisissez mieux la trame maintenant, après cette longue explication, interprétation qui en vaut bien une autre. Et cet après-midi, pour satisfaire un de mes petits plaisirs, je vais faire de la photo érotique et esthétique d’une jeune soumise encore novice. Mon Intervenant va également s’y prêter car après tout c’est son appareil photo que je pique. Dans ce jeu frustrant car hors sexualité, je passerai même de l’autre côté pour jouer les Maîtresses femmes en tenue vinyle rouge et noir. Je raffole du vinyle et des poses fétichistes ! Je sais déjà qu’après quelques verres la novice sera moins sur ses gardes et nous pourrons passer à des photos plus « chocs » avant qu’elle ne réalise ce sur quoi elle est tombée. D’ailleurs à reprendre mon clavier après coups (c’est bien le terme), la soirée s’est déroulée telle que je l’avais imaginée. Des photos prévues corset victorien, bas résilles et compagnie, j’ai commencé à venir poser avec elle dans ma tenue mentionnée ci-dessus. Cela c’est terminé pour elle, après quatre verres bien dosés, en suspension dans la cave et tenue complète de soumise, les yeux bandés, à se faire fouetter fesses et seins plus autres jeux sous les flashs de deux « Doms » qui n’en débandaient plus. A ce stade j’avais revêtu une jupe vinyle noire ras des fesses et porte-jarretelles sans parler de mon haut dans la même matière qui s’il serrait ma taille fine, ne pouvait pas se fermer au niveau de mon 85 E bien compressé. Je vous jure que cette tenue fait un effet immédiat et visible sur les mâles basiques. Rajoutez le loup rouge avec des cheveux aussi flamboyants et aucun homme n’osera vous aborder maladroitement. Je ris en douce. Et comme dans le ‘sm’ votre Narratrice n’est absolument pas sexuelle, elle en joue énormément de cette frustration excitation qui peut aller jusqu’à les laisser en loques.J’aime faire bander dur, le reste est leur problème !Cette gymnastique donnant soif, nous sommes allés nous désaltérer à l’étage en la laissant en l’état. Puis la faim travaillant tout le monde vue l’heure, je l’ai faite saucissonner et harnacher sur la table pour offrir, rapidement et en toute simplicité, quelques bouchées de légumes et de poissons fumés à mettre en sauce, sur son corps dénudé, en accompagnement de l’alcool apéritif. J’aime improviser ou organiser ces « Nyotaimori » ou « table humaine », bien que généralement je le fasse dans l’application plus méticuleuse de la recette japonaise. Mais n’ayant pas spécialement le goût des grands soumis, mon plaisir réside dans la recherche et la persuasion de libertins plutôt virils et beaux gosses pour qu’ils se prêtent à ce petit jeu asexué de domination/soumission assez impossible à tenir trois heures pour des non convertis. Ils en ressortent meurtris et transformés avec la nette sensation de s’être faits posséder. Votre Narratrice, elle, est aux anges de sa petite perfidie. D’ailleurs si le concept vous démange, commandez-moi la recette complète livrable sous format PDF, ou si vous êtes aussi débrouillard que certains, réussissez à me trouver et après consultation du dossier je pourrais envisager de vous l’organiser. Madame a ses humeurs et ses exigences ! Réussir un authentique « Nyotaimori » nécessite en fait hiérarchie, harmonie et discipline. Rien de comparable avec les communes petites tables humaines sur pattes que l’on croise un peu partout. Ne confondons pas « La Tour d’Argent » avec la pizzeria de mon quartier ! Mais non, la Narratrice fétichiste ne s’avère pas si élitiste. Elle est juste Maîtresse de maison, mais prédilectionne plutôt l’appellation « Maîtresse de cérémonie gustative ». Pour une ancienne anorexique, cela a son charme. Et c’est probablement en cela que vous pouvez me qualifier de fétichiste. J’explique le terme : Fétichisme signifie adoration des fétiches, et est ainsi appelé du mot fetisso (chose fée, ensorcelée) ; c’est donc dans son sens premier l’adoration d’un objet dans un cadre religieux et mystique. Plus récemment, pendant l’entre-deux-guerres, un courant artistique est né qui a révélé le fétichisme contemporain dont la forme a pour effet de substituer l'érotisme du corps, qui devient un élément secondaire de la mise en scène, par celui des objets, du corps en tant qu’objet ou une de ses parties, et le plus communément des vêtements ou des chaussures en cuir, latex et vinyle principalement, ainsi que les talons aiguilles. Cette adoration entre dans les pratiques sexuelles. Si je raffole de mes tenues vinyles, ce n’est pas une excitation sexuelle pour moi, mais bien dans celle qu’elle suscite etc etc etc. Ce sujet a été débattu plus haut. Il n’a rien de fétichiste, par contre, dans ma démarche de l’élaboration du « Nyotaimori » ou du « Shodô » (composer et calligraphier des textes sur un corps-support), je pense l’être. Le corps est érotique en tant que support, et je jouis hors toute sexualité physique de la préparation, véritable préliminaire, à l’exposition, orgasme salvateur. Pour le « Shodô », moi la femme-mots en tant que personnage fiction cela se conçoit : je créé un homme-mots comme support papier, moi la femme « dans les mots de son Initiateur ». Pour le « Nyotaimori » citons Descartes : « Il y a telle liaison entre notre âme et notre corps que lorsque nous avons une fois joint quelque action corporelle avec quelque pensée, l’une des deux ne se présente pas à nous par après, que l’autre ne s’y présente aussi... Il est aisé de penser que les étranges aversions de quelques-uns qui les empêchent de souffrir l’odeur des roses ou la présence d’un chat, ou choses semblables, ne viennent que de ce qu’au commencement de leur vie ils ont été offensés par quelques pareils objets, ou bien qu’ils ont compati au sentiment de leur mère, qui en a été offensée étant grosse ». Freud, encore lui, dit plus simplement que cela vient de notre enfance et de la période de la peur de la castration qui peut au même moment y associer un objet-substitut. Bref pour une anorexique boulimique, être capable de prendre un plaisir sexuel avec ce qui lui fait horreur par excellence est bien le comble du fétichisme ! De plus ne l’adorer que sur des corps d’hommes nus rendus asexués pour l’occasion montre aussi la frustration de l’absence de pénis auquel les petites filles aspirent. Je n’ai pas donc je castre ces possesseurs représentant de surcroît l’esthétique masculine idéale actuelle. Mmh ! Que je suis tordue ! Votre Narratrice s’en délecte. ― Tu sais que tu es un peu terrifiante parfois ? ― Mais non, mon Intervenant, je ne fais que m’amuser comme d’autres s’amusent des femmes ! ― En fait on pourrait croire que tu hais les mecs… Y’a un mot pour ça ? ― Si je haïssais les mecs je serai lesbienne ou bi… Et de toute façon si la misogynie existe dans le dictionnaire, la misandrie n’est reconnue ni là ni ailleurs. Et toc ! « Fuck all them » comme le chante Mylène. ― Ah toi, il fallait vraiment t’inventer ! Mais c’est ainsi que je t’adore ! ― Me too… Remercie mon Initiateur qui est le tien également. ― Sais pas. Moi je préfère m’imaginer que j’ai une mère. Mais ne croyez pas à me lire, j’adore le sexe ! J’en surconsomme même ! Seulement vous imaginez bien qu’une femme ni vaginale, ni anale au point de ne pas sentir vibrer dans son corps des boules de Geishas sur piles, ne risque pas de s’extasier devant le membre turgescent de monsieur quel que soit son gabarit. Désolée messieurs mais vous n’êtes pas source de plaisir par vous-même, néanmoins vous n’en êtes pas moins l’objet par lequel j’y parviendrai. La mémoire qui a été allouée temporairement à votre Narratrice ne remonte qu’à quelques années. Quelle tâche lui est réellement impartie par son Initiateur ? Je n’en sais rien. Si ma vie ne dépasse pas ce récit, au moins vivrais-je un continuel présent qui ne saurait trouver fin que dans l’anéantissement du fichier texte. Vous, lecteurs, n’aurez pas droit à cette grâce, et si vous estimez ma situation précaire, la vôtre l’est tout autant à bien y réfléchir. Je préfère ma jeunesse sans avenir à votre décrépitude prochaine. Mais non je ne suis pas sarcastique, je vis juste mon idéal qui ne vous est pas permis. Je ne regrette qu’une chose, la synthétisation imposée, quand je pourrais développer et m’étendre sur une surface mégaoctetienne plus significative et habitable. Les impératifs de la concision nouvelliste me sont autant d’imprécations à mon propre élargissement psychique. Que voulez-vous, je suis capricieuse comme toute jeune femme qui aime à ce qu’on la remarque et l’on s’occupe d’elle ! Je n’ai pas le mal de vivre, seulement j’étouffe constamment entre ces taquets et autres tabulations prédéfinis qui m’enclavent. La liberté n’est acceptable qu’en dehors de toutes formes d’obligations. Dans mes crises claustrophobiques je me souhaiterais fumée pour m’étendre à l’infinie et profiter du moindre interstice échappatoire. Cette crémation volontaire est un fantasme jubilatoire. ― Décidément tu aimes te complaire régulièrement dans le sordide ! ― Très cher Intervenant ! Est-ce de ma faute si j’ai surgi d’un corbillard ? Cette conception n’est pas moins glorieuse que l’expulsion par voie basse, là d’où sort toute la merde humaine. ― Tu détruis tout ! Rien n’est plus beau que la maternité et surtout la femme dans cet état ! ― Je n’en sais rien car je suis informatiquement stérile. Et ces lois intangibles me conviennent parfaitement. ― Et la loupiotte, là, dans son lit ? Et ton récit de grossesse plus haut ? Tu te contredis ma puce ! ― Mauvais lecteur que tu es mon Intervenant ! Ne sommes-nous pas personnages de fiction ? Mon bébé n’a le poids que des octets qui servent à le mentionner, la grossesse qu’un passage narratif pour efflorer la touche sensiblerie du bouquineur. Sois réaliste ! ― C’est cruel d’écrire ainsi. Je préfère me taire… Bon ! Je peux me replonger dans ma mémoire allouée ! De ces vingt et un mois certains auxquels je peux me référer, ma consommation hebdomadaire n’est pas négligeable, surtout les cinq premiers mois, la fin du cinquième marquant l’apparition impromptu de mon Intervenant. Des bribes plus lointaines, floues et étrangement allochtones à ma vie arrêtée, ressuscitent par moment. Elles sont assez semblables, ponctuées de tranches hyperactives et d’autres abstinentes. Mais qu’elles sont-elles ? Des artefacts ? Des résidus de disque dur fragmenté ? Le souci du personnage fictif est ces interférences qu’il ne peut interpréter. J’aime à penser qu’il s’agit là de pensées ou de composantes propres à mon Initiateur. Une ramification directe avec lui. On se sent moins seul ainsi, vous comprenez ? Finalement, Il ou Elle a mis une part intime dans son personnage, non ? Quelle fraction de moi-même lui appartient ou suis-je totalement fantasmée ? Moi aussi j’ai mes questions existentielles. Et c’est bien vis-à-vis de cela que mes cinq premiers mois de vie ont été une course effrénée vers le symbole même de la vie au premier degré : le sexe ! J’aimais déjà faire bander, et je voulais alors tâter pour en être sûre.Vivre, vibrer, palper, goûter, jouir et se chercher en s’oubliant ! Je n’avais pas le goût de m’enfermer dans mes murs en réfection, alors je passais mes nuits à courir éperdument vers ceux de ces autres sans visage aujourd’hui qui me rappelaient un autre. Chut ! Ne dites rien à l’Intervenant sinon il reviendrait à la charge. J’ai savouré chaque instant, chaque amant de quelques heures à raison de trois, puis quatre, puis cinq par semaine. Mes nuits favorites étaient celles où je quittais un lit pour courir vers un autre, encore chaude du parfum du précédent. S’en sont-ils rendus compte, ces amants valeureux ? J’espère. En tout cas je me l’imaginais pour augmenter mon plaisir. Je les choisissais jeunes et beaux à la discussion courtoise, aguichante et rafraîchissante face à la foule d’anonymes sans saveur. Je les choisissais mariés et plus mûrs pour parfaire le cocufiage de leurs bourgeoises plus respectées mais tellement plus insipides dans la foule féminine. Votre Narratrice a le dégoût des choses inconsistantes que voulez-vous ! Et quand elle voit qu’elles sont hissées au rang des vertus de notre bonne société, elle s’en fait vomir. Je les choisissais encore plus mûrs pour leur savoir-être, leur savoir-faire et leur culture. Quels moments mémorables, choyée et invitée dans les meilleurs restaurants et lieux de nuit de la capitale ! Pour ces derniers je me rendais parfaite, impertinente, amusante et délicieuse. Pour les autres j’étais l’amante désirée et je m’évanouissais ensuite pour préserver le songe. J’ai vécu une véritable crise de boulimie ingestive au masculin. Ma quête nymphomaniaque était toute sensuelle et érotique mais dans des risques parfois dignes d’une conduite addictive. Vous m’avez bien comprise. Le risque se perpétuait à plusieurs niveaux sans aucune précaution pour rester logique. Pour un personnage fictif de fichier Word, prenez un bon anti-spam anti-viral genre Bitdefender. Cela ne suffit-il pas ? Point besoin de plastique donc. Sans risque, bien souvent, un moindre plaisir ! J’étais insatiable de ces rencontres et toujours inassouvie. Frustrée la mouflette ! « Amplification du désir sexuel féminin : Par des attitudes de séduction et de provocation, certaines femmes quêtent et trouvent les partenaires souvent multiples susceptibles de répondre à leur désir sexuel impérieux. Paradoxalement, il existe des nymphomanes frigides et c'est leur insatisfaction même qui les pousse à agir. Les appréciations négatives portées sur ce comportement relèvent autant de critères moraux que d’évaluations cliniques. » me précise le dictionnaire sur les troubles psychologiques. Comment au début de mon existence, moi qui n’ai pas été avant, aurais-je pu avoir une personnalité stable immédiate ? Je me définissais en version accélérée voilà tout car je n’avais pas le choix pour ma propre survie. Un personnage a besoin, tout autant que vous, de se situer et de sentir les limites qui s’imposent et celles qui s’effacent constamment pour se surpasser. Sans l’Intervenant j’y serai encore mais à quel stade ou plutôt à quelles extrémités. Je n’ai pas tout connu, mais j’aurais bien aimé. Et encore après sa connaissance, c’est sous sa surveillance protectrice, voire paternelle, que j’ai poursuivi à une moindre mesure. Il a été et continue d’être la lucidité face à ma démesure latente. Quand je vous parlais de « garde fou ». Chez moi tout est exacerbé dès lors qu’on me laisse à mes impulsions. Je savoure ces excès qui vous tournent à la tête. J’aime tituber ! Enfermez-moi sans moyen d’évasion et je dépéris. Ma meilleure définition est probablement celle que j’inscris sur mes fiches de recherche : « Il est des jours légers où rien ne nous impose ou ne nous impressionne. Il est des jours chagrins sans pour autant plus de rancœur. Mais tous les jours il est une certitude: celle de s'enfoncer dans l'inconnu qui creuse, s'obliger à tournoyer. Car les pouvoirs et les vents qui nous poussent et nous attirent à eux sont constamment un défi lancé à chacun ». N’êtes-vous pas d’accord maintenant que vous me connaissez mieux ? Et aujourd’hui je peux affirmer qu’il n’est pas nécessaire de s’évader en-dehors constamment pour constamment s’évader. L’imaginaire et l’élaboration érotique m’offre le salut de la fuite dans mon fichier informatique tout comme mes courses de nuit m’offraient la fuite en avant. De cette époque je garde le goût du triolisme ou un peu plus que je gère exclusivement dans le choix des protagonistes. Mon corps ne s’offre pas à vos fantasmes, il a une intention précise que vous appréhendez désormais et il n’en dévie pas. Sentir, ressentir le désir charnel chez un homme, dans son corps et dans l’étincelle de sa pupille, puis vient son impatience, ensuite son agitation, suivi de ses premiers gestes langoureux ou pressés, enfin le moment où il vous pénètre pour s’élancer dans sa valse fiévreuse. Cette systématique est ma source. Alors il frémit, tremble et s’agite, chaotique dans son orgasme. Les hommes ont mille et un orgasmes. Je pourrais me complaire à les décrire. Et c’est dans cette exaltation finale, excellence, que je jouis à mon tour, toute cérébrale, et non physiquement. N’ai-je pas précisé que je n’étais pas vaginale ? Par orgueil, les hommes peuvent se sentir frustrés, voire blessés ou en colère de n’être pas parvenu à faire jouir sous leur queue. Peu m’importe. Ils n’y comprennent rien. J’aurai même envie d’ajouter que je n’ai pas envie spécialement de leur offrir ce plaisir. Je le trouve machiste. L’orgasme face à l’autre n’est-il pas un aveu de faiblesse et de moindre résistance ? En les faisant jouir je tombe leur barrière de virilité, je les soumets à ma force féminine. C’est la puissance du vagin contre le phallus. Le muscle d’Aphrodite qui étreint, enserre et expulse contre le corps spongieux qui se nourrit de sang. Ce bras de fer-ci est en notre faveur. Le viol en est leur meilleure vengeance. N’empêche on les engloutit pour les recracher flasques ! Ils sont alors rompus. Chez moi, tout contact est rapport de forces. L’exemple le plus flagrant est le « jeu du foulard » auquel j’ai soumis avec délice quelques uns sans préavis. Comment ? Mais c’est dangereux et fou comme jeu ! Oui. J’admets. Á certains qui m’ont cru « bête soumise », affublée de mon collier et d’une laisse en métal, j’ai appâté, attiré, entraîné sournoisement par simulation. Arrivés au moment sublime où ils pensaient me soumettre sexuellement, ma laisse a prestement embrassé leur cou pour l’emprisonner et là… extinction de la lumière et du son. Attentive et maternelle je les récupérais, dans leur chute, au creux de mes bras pour contempler leurs spasmes et veiller à leur réveil en douceur. J’ai toujours eu des spectateurs de ces actes, même des applaudissements débilissimes, mais jamais une seule réaction de peur ou négative de ces inconscients mateurs. Et si je vous disais, même, que ces « dominateurs » domptés ont ressenti un plaisir sexuel dans cette perte de conscience ? Et bien c’est vérité ! Ils me l’ont avoué et parfois de plus, baisé la main vaincus et charmés ensuite. Plus aucun mot n’était prononçable à ce moment-là, le regard seul parlait. Je jouais sur la corde fragile liant ces deux pulsions extrêmes opposées mais sœurs siamoises, celles de vie et de mort. Et tandis que vous leur caressez le front constellé de sueurs froides, deux doigts à surveiller le pouls au niveau de la carotide, un orgasme quasi physique secoue votre corps. Je côtoie à ce moment le niveau du sadisme pervers. Et si je l’écris subitement au présent, comprenez que votre Narratrice se sent encore emportée par ce désir rien qu’à le coucher sur cette page et se sait prête à le réitérer. Il est des pulsions plus fortes que toute raison humaine. Je n’ai pas choisi sans réflexion de finir par ce passage qui peut vous sembler violent car, en bouclant mon cercle narratif, j’en reviens, méthodique, à mon départ, mon origine en tant que personnage fictif d’un récit. J’espère avoir eu la dialectique adéquate de cette logique. Je suis issue d’un corbillard, rappelez-vous bien ! Cela n’est pas anodin et la parabole est fort simple. Aujourd’hui la Narratrice est sûre d’être un résidu, une sauvegarde informatique de son Initiateur. C’était Elle ou Lui dans ce corbillard. Je suis la mémoire d’un(e) mort(e). Ma théorie de l’Archange est là. Je vous l’expose enfin. Parce que, il y a vingt et un mois et quelque, j’ai croisé l’Archange, mon histoire a basculé en mode numérique, dernier asile possible. Le mot est juste. Parce que moi, l’indocile, l’indomptable, ma dépendance a touché le paroxysme de l’imaginable, voire de l’inimaginable, je suis allée au bout des possibilités. Je sais cet amour. Mais l’amour extrême, sans vie possible. Et pour prouver ce que nul autre ne pouvait à ma place, j’ai commis l’acte d’offrande. Il n’y a pas de sacrifice dans la résolution lucide. Il n’y a pas d’alternative non plus. Je ne regrette rien. J’ai fait le geste de tuer. Ma réclusion est désormais binaire. Je suis issue d’un corbillard.
Entki Que faut-il faire pour avoir l'espoir de quelques aides...Où en suis-je aujourd'hui ? Bon, sans beaucoup de démarchage encore, car je dois avoir une base bien établie, c'est à dire :
- un site professionnel parfait et au point, en ligne : ce sera effectif le 20 juin. Moi je travaille le graphisme et les textes. Un pro de la programmation se charge du reste et du parfait référencement pour éviter toute erreur qui ferait tache.
- des mailing au point, carte de présentation + cartes de visites pour mon commercial et moi.... ça c'est ok
- de la pub à minima dans ma ville : je passe dans le BMO d'Alfortville en juillet, août et septembre.
- un article de la Mairie dans le BMO distribué à tous : J'ai tout envoyé à la Mairie. Ils réfléchissent s'ils sont ok.
- une brève dans le journal de la pépinière : j'y travaille.
- un moyen de pub pas ordinaire : j'ai l'idée, on travaille à sa faisabilité effective. Mais je ne la dirai pas LOL
- une plaque sur ma maison : elle est commandée.
- une pièce de travail bien équipée en informatique et très design et pro si un client vient sur place : 2 ordis (un mac et un pc) + 2 portables... la pièce est déjà métamorphosée avec de bureaux vastes et une déco très imprimerie ancienne mêlée à du moderne.
- une liste précise par groupe de clients potentiels à démarcher soit par mail puis tél... soit par tél direct... soit en passant dans leur commerce ou entreprise
- la recherche et l'inscription sur tous les forums de graphistes et pros en indépendants pour avoir des infos, en donner, suivre les tarifs et les appels d'offre (rares quand même).
- laisser ma carte aux amis qui la demande pour faire parler de moi dans la mesure de leur possibilité. (Tient ! faut que je prévienne sandrine !)
- prendre de bons conseils et les réfléchir en terme de stratégie de démarchage de clients (merci pascal ! :)) )
Les démarches administratives effectuées : (heureusement que Jeffy est là pour gérer et comprendre cette partie essentielle mais complexe... Merci mon coeur !)
- Mon dossier pour participer au concours Cré'Acc 2007 dans le 94 est déposé. C'est un concours organisé par l'APCE (Aide pour la création d'entreprises) et d'autres grands organismes. Si je réussis ce premier cap, je passe un entretien en juillet. Si je gagne, j'ai droit d'afficher leur logo d'entreprise prometteuse + des aides en conseils.
- Mon dossier à l'ACCRE va bientôt être déposé, dès que j'aurai choisi si je me mets directement en EURL, ou si , sur les conseils de l'expert-comptable choisi, je passe les 6 premiers mois en entreprise individuelle pour avoir moins de frais. Et ensuite, en fonction de la somme rentrée, je me mets en EURL. Pour l'image face aux clients, EURL, c'est mieux. Pour les banques aussi. Car il ne faut pas croire, mais elles n'aiment pas trop ouvrir leur porte aux jeunes entreprises de petite taille... même pour n'ouvrir qu'un compte d'entreprise (sans emprunt).
IMPORTANT : Déposer le dossier à l'ACCRE AVANT la création de l'entreprise. Résultat dans l'été.
- J'ai demandé les devis aux assurances pour la pièce allouée à l'entreprise et ma voiture.
- J'ai mis le budget "capital" de côté, ainsi que les factures du matos.
- Le business plan est fait... ainsi que le détail complet de ma politique de démarchage et de travail pour attirer le client.
- Le dépôt de mon logo à l'INPI est prêt. Reste à savoir si je peux déposer les deux logos sous le même truc... Réponse lundi.
- Et un grand MERDE au gouvernement qui a supprimé les chèques-conseils depuis le début de l'année... Allez trouver des conseils à petit prix sur Paname quand vous créez !!! A part ça, l'autre andouille dit qu'il veut aider ceux qui veulent bosser !!! MON C... Les clients et prospects de ce mois de préparation qui me prend toutes mes journées, we compris :
- deux éditeurs
- une agence d'édition à recontacter lundi mais qui m'a promis du taff
- un restaurateur à voir mardi
- l'agence qui créé mon site qui m'a promis du taff car elle a adoré mes créas en montant mon site
- à suivre lundi une agence qui m'a contactée pour un rdv... mais j'attends la confirmation du rdv :((
- suite à des premiers mailing ciblés auprès d'agence que j'avais déjà vu, il y a quelques mois, je dois les appeler cette fois-ci pour être présente à leur esprit.
- le suivi des forums d'indépendant où je surveille les appels d'offre... mais j'y crois peu à cette formule. cependant les forums sont de super sources d'infos. J'ai fait trois offres cependant en réponse.
- écrire à un mec de mon club qui connait des clients potentiel !!!! NE PAS OUBLIER ENCORE !!!!!
- arriver à joindre cette andouille de Jean qui court entre Espagne et France... Il est chiant à ne répondre qu'une fois sur 10 ! Mais je l'adore trop cette tête à claque !
Je pense avoir oublié des trucs dans ce que j'ai fait... ce que j'ai à faire, aussi.
Demain dimanche, je fais les cartes de mon commercial... le courrier aux amis qui voulaient être tenus au courant. Je dresse une liste précise des contacts à prendre lundi absolument pour me présenter. Je finis les visuels de la section "services" de mon site. Je finis le choix pour le court-communiqué (voir mon autre blog).
Et peut-être... peut-être... j'aurais le temps de voir un peu ma fille de un an ! Je dois écrire un court communiqué...Bon, je dois écrire un "court communiqué sur mon entreprise" qui passera "peut-être" dans les brèves de "La Lettre Economique de l'agglo"...
J'aime bien, dans leur demande, qu'ils rajoutent "Nous tenterons de le faire passer". C'est encourageant !
L'idée de départ était d'être intégrée dans la pépinière de jeunes entreprises du 94. Ils ont des immeubles en zone de développement qu'ils louent à coût réduit pour les petites entreprises débutantes, un annuaire, un mensuel. Ils animent un club d'entreprises, le Cecap, qui se réunit régulièrement autour de manifestations ciblées et "conviviales". Bref, histoire d'échanger nos petits soucis et nos bonheurs, de faire notre pub, éventuellement de trouver clients ou bonnes idées. Affaire à suivre donc.
Je suis penchée depuis hier sur ce fameux billet. Jeffy, le commercial, aussi. Evidemment, on n'est pas d'accord !
Lui me trouve trop pub, moi, je trouve qu'il accroche mal...
Si quelqu'un peut donner son avis, ce serait sympa !
Le texte-brouillon de Jeffy :
" Communiquer est un facteur important pour une entreprise. Visuellement, la société renvoit vers ses clients une image, une identité, un concept, un slogan, qui concernent aussi bien ses produits que ses services.
Pour vous faire connaître, vous devez interpeller l'oeil, valoriser votre activité, votre savoir-faire et votre savoir-être.
JM.Design, création et conseils en communication graphique et visuelle, étudit avec vous et vous accompagne sur cette idée.
Allez voir notre site professionnel : www.jm-design.eu."
Mon texte-brouillon :
"Exister, c'est être physique, mais aussi visible.
Une entreprise ne peut plus passer outre cette notion de l'image qu'elle renvoit. Elle ne peut plus, non plus, passer outre la communication, la publicité qui la fait connaître, encore et toujours.
Continuer d'exister, tout simplement !
Mais communiquerà tout-va, sans réflexion préalable, sans réelle stratégie représente un coût important pour une perte d'efficacité, face à une concurrence toujours plus agressive.
Des professionnels sont là, JM.Design en fait partie, pour vous créer une identité propre à votre entreprise, pour trouver les mots, les images qui vous démarqueront, pour enfin, vous aider à cibler les supports adaptés et efficace dans votre cas.
Faire le choix professionnel demeure une réelle plus-value dans le temps. Et JM.Design a les solutions qui vous intéresse.
www.jm-design.eu"
Oui, bon... D'accord... Comme toujours, je n'ai pas su être concise.
Bon je retourne à l'impression de ma "Gazette du Malinois" que j'ai écrit et monté dans la journée... LOL... Pas de temps en ce moment. Mon Journal de bord
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